21.03.2008

Conseil général du Morbihan. Le nouveau gouvernement Kerguéris

Sans surprise, hier, le sénateur UDF Joseph Kerguéris a été réélu par sa majorité de droite (25 élus contre 17 à gauche), président du conseil général du Morbihan qui s'est aussi choisi un nouvel exécutif.

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Conseil général. La der de Pierre Maille ?

Seul candidat, Pierre Maille (PS) a été réélu hier président du conseil général. Probablement la dernière élection à ce poste que la droite aura bien du mal à reconquérir en 2011, après son recul de dimanche.

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Conseil général dans les Côtes-d'Armor. Changement de génération

La nouvelle livrée d'élus donne un coup de jeune au conseil général. Les femmes y font aussi une percée. Tel était le souhait du président Lebreton, réélu haut la main.

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Conseils généraux. La gauche gagne du terrain

Huit départements ont basculé à gauche et deux à droite, hier, lors de l'élection des présidents des conseils généraux . La gauche confirme, dans ce scrutin, une progression constante .

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18.03.2008

Cantonales. La gauche étend sa suprématie

La gauche a étendu dimanche son emprise sur les pouvoirs locaux . S a victoire a été encore plus nette aux cantonales qu'aux municipales.

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17.03.2008

Morbihan. La gauche progresse

Le conseil général du Morbihan reste le seul département à droite dans l’Ouest, mais la gauche progresse. Un peu moins que ses espérances, toutefois, en ne faisant basculer que deux cantons (Cléguérec et Le Faouët), grâce au positionnement centriste et ouvert du président UDF- Modem Joseph Kerguéris. Ce dernier sera candidat à sa propre succession jeudi prochain.

Dans le Morbihan, le centre-droit résiste et va conserver sa majorité. La tendance qui se dessinait dès le 1 e r  tour a été confirmée hier. Le « 56 » va demeurer le seul département à droite de l’Ouest, à la grande satisfaction de son président, le sénateur centriste Joseph Kerguéris, de Landévant, élu depuis 2004. Joseph Kérguéris succédait, en 2004, à Jean-Charles Cavaillé, un président de droite pure et dure, fidèle compagnon de Raymond Marcellin. Joseph Kerguéris est un social démocrate décomplexé, tellement proche, culturellement, de son ami socialiste président de la Région, Jean-Yves Le Drian, qu’il n’est pas étonnant que le centriste, même quand la gauche a le vent en poupe, conserve les commandes de son conseil général. Au premier tour, la gauche avait remporté le point chaud Cléguérec mais n’avait pas conquis ses cibles prioritaires : Baud et Allaire. 

Le Faouët repasse à gauche 
Hier, la gauche a toutefois gagné Le Faouët, grâce au talent du socialiste Pierre Pouliquen, et conservé, de justesse (à 15 voix près !) Belle-Ile et Guer. La majorité départementale, de haute lutte, se maintient très largement (plus de 56 %) à Auray, grâce à Philippe Le Ray, et à Pont-Scorff sur le nom de Pierrick Nevannen. À Groix aussi, où sa candidate, Denise Le Maréchal s’impose en belle légitimité face à Dominique Yvon qui tentait un retour clientéliste à rebondissements. 

Le suspense Chesnay
Avant cette élection, la majorité disposait de 27 sièges, contre 15 à son opposition socialo-communiste. Depuis hier, le rapport des forces s’établit, a priori, à 24 élus contre 18. Peut-être même à 25 à 17, si le conseiller général de La Gacilly, Yves Chesnay, officiellement apolitique, plutôt de centre-gauche, ralliait l’opposition. Joseph Kerguéris, qui estime avoir rempli sa mission auprès des Morbihannais, va se représenter jeudi à la présidence du Morbihan. Il devrait être le seul candidat de son camp face au socialiste Hervé Pellois, maire et conseiller général de Saint-Avé et Vannes-Est, brillamment réélu dès le 1 e r tour.
Bertrand Le Néna

Côtes d'Armor. L'opposition a évité le K.-O.

En sauvant Saint-Brieuc et Dinan et en gagnant Uzel et Pléneuf-Val-André l'opposition relève un peu la tête dans les Côtes-d'Armor. Au total, elle perd tout de même un siège.

Dès la semaine dernière, la gauche avait assuré sa majorité au conseil général. Il lui suffisait d’emporter quatre des 26 sièges renouvelables pour conserver sa présidence. Hier, neuf autres cantons sont tombés dans son escarcelle. La gauche costarmoricaine dispose maintenant de 40 élus sur 52, soit un de plus que lors de la dernière mandature. Le gagnant s’avère être le Parti socialiste et ses apparentés, puisqu’à lui seul disposera de 37voix à l’assemblée départementale. Le Parti communiste, son allié, comptera quatre représentants et l’opposition disposera de dix élus. Ce second tour lui a toutefois permis de relever un peu la tête. C’est sans surprise que le PS a gagné les cantons de Ploufragan et de Gouarec. L’opposition avait déclaré forfait et les deux primaires à gauche avaient été favorables aux socialistes, nettement à Gouarec où le PC avait obtenu 32 % des suffrages et plus justement à Ploufragan où il n’avait manqué que 15 voix au candidat communiste pour virer en tête et espérer conserver le fauteuil de Jean Dérian.
Le Parti communiste retrouve son fauteuil à Bégard. On note toutefois que le report des voix à gauche n’a pas été aussi important qu’il aurait dû l’être puisque c’est avec seulement 51,90 % que M. Gérard Le Caër s’impose sur le sortant divers droite Yvon Garrec. Au 1 e r tour toutes les voix de gauche représentaient 60,7 % ! À Callac, la discipline a été mieux respectée et c’est avec plus de 65 % que le PS remporte le fauteuil laissé vacant par le communiste Felix Leyzour.

Dix femmes à la chambre
Victoires faciles pour le PS à Saint-Brieuc Sud, Belle-Isle-en-Terre, Guingamp, Tréguier ou encore Lannion (où seulement un électeur sur deux s’est déplacé !). L’opposition qui avait connu le creux de la vague le week-end dernier enregistre un succès remarqué à Pléneuf-Val-André. Yannick Morin, sympathisant UMP enlève le siège jusqu’alors détenu par le PS Patrick Boullet. Alain Cadec (UMP) et Michel Vaspart (UMP) conservent leurs biens à Saint-Brieuc et Dinan. L’opposition gagne aussi le siège de Merdrignac avec Régine Angée... et accueille pour la première fois une femme dans ses rangs. À gauche, où l’on avait fait de la féminisation une des priorités de campagne, six élues viendront désormais siéger aux côtés des trois autres conseillères que comptait le conseil général. Au total, elles seront donc dix à l’assemblée. C’est aussi l’un des points marquants de cette élection.
Patrick Le Nen

Finistère. Des sièges à bascule

Dans le Finistère, hier, les sièges sortants étaient à bascule. La gauche sort renforcée au conseil général avec le gain de six cantons et notamment un grand chelem réussi à Quimper et Brest. Aujourd'hui, la gauche détient 40 des 54 sièges du conseil général. Mais aux municipales, la droite a raflé plusieurs bastions. Un chassé-croisé inattendu avant le premier tour.

Les Finistériens étaient-ils, hier, mal disposés, à l’égard des élus sortants ? Il faut croire qu’il y avait de la mauvaise humeur dans l’air car on a assisté à de multiples changements aux deux scrutins. La gauche s’impose très largement aux cantonales où elle fait basculer six cantons à son avantage au deuxième tour (Brest-centre, Quimper-centre, Guipavas, Plouigneau, Saint-Renan et Pont-Aven). Elle perd, en revanche, celui de Landivisiau, terre d’élection pour la droite qui, en 2002, avait perdu ce canton lors d’une triangulaire, et surtout celui de Morlaix, dont le titulaire Michel Le Goff perd également la mairie, malgré l’alliance de dernière minute avec les puissants Verts locaux. Les triangulaires, comme c’était prévisible, ont fait perdre plusieurs autres villes à la gauche et non des moindres (Concarneau, Quimperlé ou Landerneau) et à Châteaulin, la sénatrice-maire Yolande Boyer (PS) n’a pas profité d’une triangulaire qui lui était plutôt favorable et qui va très probablement lui coûter deux sièges.

PS : grand chelem à Brest et Quimper
Le gain de la ville de Quimper, reprise par l’ex-maire Bernard Poignant, constitue la principale satisfaction pour le PS qui trouve également une belle consolation avec la double conquête de Scaër (cantonales au premier tour, commune au second), ou encore de Guipavas, plus grosse commune de la ceinture brestoise. Aux cantonales, l’élément le plus marquant est le grand chelem réalisé par le PS dans les agglomérations de Brest (dix cantons) et Quimper (trois). Sur les treize cantons des deux villes, la droite n’en possède plus un seul. Le canton de Brest-centre, longtemps détenu par Yannick Marzin qui ne se représentait pas, a été conquis par Reza Salami (PS) face à Fortuné Pellicano (Div. droite) qui n’a pas réussi à remonter le double handicap des divisions et des soustractions. Les dix cantons brestois sont donc tous de couleur rose, Jean-Luc Polard ayant conquis le second canton brestois en jeu avec un score de 100 % traduisant l’absence d’opposition, au propre comme au figuré. À Quimper, la droite a également perdu le seul canton qu’elle possédait, conquis par Georges Kergonna (PS).
Quarante sièges sur cinquante-quatre
Hier, la gauche a renforcé sa majorité à l’assemblée départementale où elle dispose désormais de 40 des 54 sièges (douze UMP, un MoDem, un sans étiquette). Avant ce scrutin, la droite savait qu’elle n’avait aucune chance de l’emporter et elle reportait tous ses espoirs sur 2011, date du prochain renouvellement. Avec sa défaite d’hier, il lui faudra un gros mouvement de bascule, dans trois ans, pour reprendre un département qu’elle a perdu en 1998.
René Perez

Cantonales. Tous les élus du Morbihan

 Le nouveau Conseil général du Morbihan est composé de 15 élus UMP, 7 divers droite, 1 MoDem, 11 socialistes, 2 communistes, 5 divers gauche, 1 sans étiquette. Douze cantons étaient en jeu au second tour sur 21 renouvelables.

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16.03.2008

Cantonales : tous les élus du Finistère.

Le nouveau Conseil général du Finistère compte 37 socialistes, 3 divers gauche, 3 divers droite, 1 MoDem, 10 UMP. Quatorze cantons étaient en jeu au second tour.

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