27.02.2008

Cantonale à Ploudiry. « La désertification de Ploudiry, un mirage »

François Marc, candidat aux élections cantonales, a tenu à réagir aux propos tenus par son concurrent, Alain Rousseau dans notre édition du jeudi 21 février. « Par courrier en date du 23 février, le candidat de l'alliance (Alain Rousseau) indique son refus de participer au débat contradictoire que je lui avais proposé, récemment. Je regrette que ce débat n'ait pas lieu car il aurait, au moins, eu le mérite d'éclairer les électeurs sur ce que veut dire le supporter de Philippe de Villiers par "désertification du canton de Ploudiry ". « Cette affirmation du candidat de l'alliance se révèle, en effet, très éloignée de la vérité puisque le canton est en pleine expansion du nombre de ses habitants et ceci, dans chacune des sept communes ».

Hausse de 24,5 % du nombre d'écoliers

« Le dynamisme démographique est d'ailleurs largement démontré par le nombre d'enfants scolarisés dans les écoles du canton : de 441 élèves en 2000, le nombre d'écoliers est passé à 549, à la rentrée de 2007-2008, soit une augmentation de 24,5 % en sept ans. Avec cette très forte augmentation, le canton se révèle l'un des plus dynamiques du Finistère puisque, dans la même période, l'augmentation des effectifs d'écoliers du département n'a été que de 3,7 %. À la lumière de ces chiffres particulièrement éloquents, on se demande vraiment où le candidat de l'alliance a cru voir le désert s'installer dans ce canton plein de vitalité et de projet ! Un mirage sans doute ».

21.02.2008

Cantonale à Landerneau. Alain Rousseau pour l'Alliance en Finistère

Un candidat « parachuté » pour s'opposer au socialiste, François Marc, sur ce petit canton rural, voilà qui donne peu de chances à l'Alliance pour le Finistère. Le sénateur, vice-président du conseil général et élu rochois fut, en effet, réélu, en 2001, avec 75 % des voix au premier tour. Ce poids lourd de la politique est conseiller général du canton depuis 1988.

« Un canton déraciné et désertifié »

57 ans, marié, père de trois enfants, Alain Rousseau est le président du Mouvement pour la France sur le Finistère. Ancien officier de la Marine, il travaille dans la fonction publique à Brest et rejoint Bénodet le week-end. « J'avais fait acte de candidature pour les cantonales sur Brest-centre mais je me suis retiré de cette bagarre de chiffonniers ». Et, le voici qui arpente le canton du Ploudiry où, dit-il, « je suis saisi par la beauté des enclos paroissiaux mais où j'ai l'impression qu'on n'y fait pas grand-chose depuis plusieurs années. C'est un canton déraciné où la désertification est en marche ». Il ne se dit pas surpris car « François Marc n'a pas le temps de s'occuper de son canton. Il est un conseiller général parisien ».

« Je serai très présent dans le canton »

Jusqu'au scrutin, Alain Rousseau promet d'aller faire du porte-à-porte, de rencontrer les paysans pour leur parler « d'agriculture raisonnée ». Favorable à l'intercommunalité, il a envie de promouvoir un éco-lotissement sur le canton. Il aime le patrimoine et ambitionne de « restaurer les fêtes à l'ancienne ». Pour les personnes âgées et les mères de famille, il prône le chèque taxi. Il est partisan de « la retraite à la maison ». S'il est élu, Alain Rousseau promet « d'être en permanence dans le canton ».

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14.12.2007

Brest. Le MPF veut un référendum et se place pour les échéances

Le Mouvement pour la France (MPF), cher à Philippe de Villiers, a réuni hier ses forces pour dénoncer la ratification du « maxi-traité » européen. Par la voix de son président dans le Finistère, Alain Rousseau, le parti dénonce « un coup d'État » contre le vote du « non » et en appelle à une grande campagne pour obtenir un nouveau référendum. Le MPF se propose ainsi d'expédier au président de la République une lettre-pétition tirée et tractée à des dizaines de milliers d'exemplaires.

Élections locales en vue

Pour autant, ni Alain Rousseau, ni Sophie Mével, ni Jean-Marie Keroas ne veulent taper trop fort sur la politique gouvernementale, si ce n'est à regretter les positions européennes du gouvernement ou l'ouverture à gauche, vertement décriée sur l'air de « Ça veut dire que M. Sarkozy n'a pas réussi à faire son marché à droite ». Tous trois reconnaissent l'énergie et la volonté d'agir du président de la République et disent que, dans le cadre des futures élections locales, « des tractations sont en cours dans diverses villes du Finistère, comme Brest, Quimper ou Concarneau ».

Soutien de la candidature UMP de Laurent Prunier

Sophie Mével soutient ainsi la candidature UMP de Laurent Prunier « car il a de l'énergie pour réformer » et négocie actuellement la place du MPF sur la liste. Comme elle dit « qu'elle se consacre entièrement à la campagne municipale », elle laisse la place à Alain Rousseau pour partir sur la ligne de départ pour le canton de Brest-centre. Ce cadre de la fonction publique de 57 ans, retraité de la Marine, partage sa vie entre le Sud-Finistère et le pays de Bénodet et Brest, où il travaille.