21.03.2008
Conseil général du Morbihan. Le nouveau gouvernement Kerguéris
Sans surprise, hier, le sénateur UDF Joseph Kerguéris a été réélu par sa majorité de droite (25 élus contre 17 à gauche), président du conseil général du Morbihan qui s'est aussi choisi un nouvel exécutif.
14:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, Morbihan, conseil général, Joseph Kerguéris
18.03.2008
Cantonales. La gauche étend sa suprématie
La gauche a étendu dimanche son emprise sur les pouvoirs locaux . S a victoire a été encore plus nette aux cantonales qu'aux municipales.
18:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, PS, UMP, conseil général
17.03.2008
Morbihan. La gauche progresse
Le conseil général du Morbihan reste le seul département à droite dans l’Ouest, mais la gauche progresse. Un peu moins que ses espérances, toutefois, en ne faisant basculer que deux cantons (Cléguérec et Le Faouët), grâce au positionnement centriste et ouvert du président UDF- Modem Joseph Kerguéris. Ce dernier sera candidat à sa propre succession jeudi prochain.
Dans le Morbihan, le centre-droit résiste et va conserver sa majorité. La tendance qui se dessinait dès le 1 e r tour a été confirmée hier. Le « 56 » va demeurer le seul département à droite de l’Ouest, à la grande satisfaction de son président, le sénateur centriste Joseph Kerguéris, de Landévant, élu depuis 2004. Joseph Kérguéris succédait, en 2004, à Jean-Charles Cavaillé, un président de droite pure et dure, fidèle compagnon de Raymond Marcellin. Joseph Kerguéris est un social démocrate décomplexé, tellement proche, culturellement, de son ami socialiste président de la Région, Jean-Yves Le Drian, qu’il n’est pas étonnant que le centriste, même quand la gauche a le vent en poupe, conserve les commandes de son conseil général. Au premier tour, la gauche avait remporté le point chaud Cléguérec mais n’avait pas conquis ses cibles prioritaires : Baud et Allaire.
Le Faouët repasse à gauche
Hier, la gauche a toutefois gagné Le Faouët, grâce au talent du socialiste Pierre Pouliquen, et conservé, de justesse (à 15 voix près !) Belle-Ile et Guer. La majorité départementale, de haute lutte, se maintient très largement (plus de 56 %) à Auray, grâce à Philippe Le Ray, et à Pont-Scorff sur le nom de Pierrick Nevannen. À Groix aussi, où sa candidate, Denise Le Maréchal s’impose en belle légitimité face à Dominique Yvon qui tentait un retour clientéliste à rebondissements.
Le suspense Chesnay
Avant cette élection, la majorité disposait de 27 sièges, contre 15 à son opposition socialo-communiste. Depuis hier, le rapport des forces s’établit, a priori, à 24 élus contre 18. Peut-être même à 25 à 17, si le conseiller général de La Gacilly, Yves Chesnay, officiellement apolitique, plutôt de centre-gauche, ralliait l’opposition. Joseph Kerguéris, qui estime avoir rempli sa mission auprès des Morbihannais, va se représenter jeudi à la présidence du Morbihan. Il devrait être le seul candidat de son camp face au socialiste Hervé Pellois, maire et conseiller général de Saint-Avé et Vannes-Est, brillamment réélu dès le 1 e r tour.
Bertrand Le Néna
10:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections cantonales, canton, politique, conseil général
Côtes d'Armor. L'opposition a évité le K.-O.
En sauvant Saint-Brieuc et Dinan et en gagnant Uzel et Pléneuf-Val-André l'opposition relève un peu la tête dans les Côtes-d'Armor. Au total, elle perd tout de même un siège.
Dès la semaine dernière, la gauche avait assuré sa majorité au conseil général. Il lui suffisait d’emporter quatre des 26 sièges renouvelables pour conserver sa présidence. Hier, neuf autres cantons sont tombés dans son escarcelle. La gauche costarmoricaine dispose maintenant de 40 élus sur 52, soit un de plus que lors de la dernière mandature. Le gagnant s’avère être le Parti socialiste et ses apparentés, puisqu’à lui seul disposera de 37voix à l’assemblée départementale. Le Parti communiste, son allié, comptera quatre représentants et l’opposition disposera de dix élus. Ce second tour lui a toutefois permis de relever un peu la tête. C’est sans surprise que le PS a gagné les cantons de Ploufragan et de Gouarec. L’opposition avait déclaré forfait et les deux primaires à gauche avaient été favorables aux socialistes, nettement à Gouarec où le PC avait obtenu 32 % des suffrages et plus justement à Ploufragan où il n’avait manqué que 15 voix au candidat communiste pour virer en tête et espérer conserver le fauteuil de Jean Dérian.09:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections cantonales, canton, conseil général
Finistère. Des sièges à bascule
Dans le Finistère, hier, les sièges sortants étaient à bascule. La gauche sort renforcée au conseil général avec le gain de six cantons et notamment un grand chelem réussi à Quimper et Brest. Aujourd'hui, la gauche détient 40 des 54 sièges du conseil général. Mais aux municipales, la droite a raflé plusieurs bastions. Un chassé-croisé inattendu avant le premier tour.
Les Finistériens étaient-ils, hier, mal disposés, à l’égard des élus sortants ? Il faut croire qu’il y avait de la mauvaise humeur dans l’air car on a assisté à de multiples changements aux deux scrutins. La gauche s’impose très largement aux cantonales où elle fait basculer six cantons à son avantage au deuxième tour (Brest-centre, Quimper-centre, Guipavas, Plouigneau, Saint-Renan et Pont-Aven). Elle perd, en revanche, celui de Landivisiau, terre d’élection pour la droite qui, en 2002, avait perdu ce canton lors d’une triangulaire, et surtout celui de Morlaix, dont le titulaire Michel Le Goff perd également la mairie, malgré l’alliance de dernière minute avec les puissants Verts locaux. Les triangulaires, comme c’était prévisible, ont fait perdre plusieurs autres villes à la gauche et non des moindres (Concarneau, Quimperlé ou Landerneau) et à Châteaulin, la sénatrice-maire Yolande Boyer (PS) n’a pas profité d’une triangulaire qui lui était plutôt favorable et qui va très probablement lui coûter deux sièges.
Le gain de la ville de Quimper, reprise par l’ex-maire Bernard Poignant, constitue la principale satisfaction pour le PS qui trouve également une belle consolation avec la double conquête de Scaër (cantonales au premier tour, commune au second), ou encore de Guipavas, plus grosse commune de la ceinture brestoise. Aux cantonales, l’élément le plus marquant est le grand chelem réalisé par le PS dans les agglomérations de Brest (dix cantons) et Quimper (trois). Sur les treize cantons des deux villes, la droite n’en possède plus un seul. Le canton de Brest-centre, longtemps détenu par Yannick Marzin qui ne se représentait pas, a été conquis par Reza Salami (PS) face à Fortuné Pellicano (Div. droite) qui n’a pas réussi à remonter le double handicap des divisions et des soustractions. Les dix cantons brestois sont donc tous de couleur rose, Jean-Luc Polard ayant conquis le second canton brestois en jeu avec un score de 100 % traduisant l’absence d’opposition, au propre comme au figuré. À Quimper, la droite a également perdu le seul canton qu’elle possédait, conquis par Georges Kergonna (PS).
09:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections cantonales, politique, canton, conseil général
Cantonales. Tous les élus du Morbihan
Le nouveau Conseil général du Morbihan est composé de 15 élus UMP, 7 divers droite, 1 MoDem, 11 socialistes, 2 communistes, 5 divers gauche, 1 sans étiquette. Douze cantons étaient en jeu au second tour sur 21 renouvelables.
00:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, morbihan, conseil général
16.03.2008
Cantonales : les élus des Côtes-d'Armor
Le nouveau Conseil général des Côtes d'Armor est composé de (52) :
32 élus socialistes, 4 communistes, 4 divers gauche, 2 sans étiquette, 3 divers droite, 2 MoDem, 5 UMP.
23:53 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, côtes d'armor, conseil général
09.03.2008
Cantonales. La gauche finistérienne en terrain conquis
18:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Gauche, Finistère, cantonales, conseil général
Côtes d'Armor. 26 cantons, 77 candidats, 22 candidates
Le 9 mars, une moitié des électeurs des Côtes-d'Armor voteront deux fois. Dans 26 des 52 cantons que compte le département, il va falloir renouveler le conseiller général. Cette année, 99 candidats se sont déclarés. En 2004, ils étaient 132 ! Peu de bouleversements sont à attendre. La majorité de gauche dispose d'une solide assise, 41 sièges sur 52, et dans ce tour, il lui suffit d'en garder... 4 pour conserver un pouvoir qui dure depuis maintenant 32 ans. L'opposition de son côté aura la rude tâche de défendre 9 de ses 11 places. On retiendra que quelques grands anciens ne repartent pas (Félix Leyzour, Jean Dérian, Sébastien Couëpel, Jean Gaubert, Michel Bataille) et que les femmes sont (légèrement) plus nombreuses qu'il y a sept ans (22 contre 19).
18:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Côtes d'armor, cantonales, conseil général
05.03.2008
Cantonales. La moitié des conseillers généraux à élire
2.000 cantons concernés :
Les cantonales servent à élire les conseillers généraux qui administrent les départements. Les conseillers généraux sont renouvelables par moitié tous les six ans. Le président du conseil général est élu par l'ensemble des conseillers. L es quelque 2.000 cantons où l ' on votera les 9 et 16 mars sont ceux où le précédent scrutin avait eu lieu en 2001. Prévu initialement en 2007, le scrutin a été repoussé d ' un an en raison des élections présidentielle et législatives. Dans l ' autre moitié des cantons, où on avait voté en 2004, les prochaines cantonales auront lieu en 2010. Dans les cantons soumis à renouvellement, les électeurs auront donc deux votes à émettre : un pour les municipales (lire ci-dessus) , un autre pour les cantonales. Il n ' y a pas d ' élection cantonale à Paris . C'est le Conseil de Paris, qui, en plus de ses attributions de conseil municipal , dispose des compétences du c onseil général.
Un scrutin uninominal à deux tours :
Au premier tour, un candidat est élu s ' il a obtenu la majorité absolue des suffrages et un nombre de voix égal à au moins 25 % des inscrits. Au deuxième tour, peuvent se présenter les candidats ayant obtenu l ' équivalent d ' au moins 10 % des inscrits. Si un seul candidat remplit cette condition, les deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix au premier tour peuvent se maintenir.
Un « remplaçant » de sexe opposé :
La principale nouveauté des cantonales concerne aussi la parité, avec l ' obligation pour chaque candidat de présenter un « remplaçant » de sexe opposé, appelé à occuper sa fonction dans certaines conditions, sans recours à une élection partielle.
09:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, élections, conseil général










